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GBIF Switzerland

L'initiative GBIF.ch vise à répondre aux engagements pris par la Suisse par la ratification du Memorandum of Understanding. Son objectif est simple, mais ambitieux: à terme, relevé de tous les spécimens des collections botaniques, paléontologiques et zoologiques des musées, conservatoires et jardins botaniques suisses, compilation de toutes les observations des Banques de données faunistiques, floristiques et cryptogamiques nationales et mise à disposition de l’ensemble de ces informations sur le web par le biais d’une plateforme unique, le nœud GBIF suisse.

Les travaux de l’initiative GBIF.ch sont accompagnés par une commission scientifique formée de représentants des institutions partenaires du Réseau suisse d’informations sur la biodiversité.

La concrétisation de l'initiative GBIF.ch a impliqué la définition, la réalisation et le suivi de projets concrets de relevés et d'encodage d'informations muséales, leur homogénéisation, leur enrichissement et leur diffusion dans le réseau mondial. A ce jour seize projets ont été menés à bien.

Quelques étapes importantes

2011. Les directeurs de 24 institutions muséales (musées d’histoire naturelle, conservatoires et jardins botaniques) et de l’ensemble des banques de données nationales s’engagent à participer activement au Réseau suisse d’informations sur la biodiversité.

2010. Rédaction du document stratégique « SwissCol 2030. Révision scientifique et relevé des collections suisses d’histoire naturelle, un projet fédérateur du Réseau suisse d’informations sur la biodiversité » et envoi de ce document aux directeurs de l’ensemble des institutions muséales et banques de données faunistiques, floristiques et cryptogamiques du pays afin d’obtenir leur adhésion au projet.

2009. Cinq nouveaux projets d’encodage de données muséales financés par l’initiative GBIF.ch sont lancés. La taxonomie d’ordre supérieur retenue par le nœud suisse est harmonisée avec celle du Catalogue of Life. Un thésaurus multilingue recelant les entités administratives mondiales est généré afin de faciliter le géoréférencement automatique des spécimens de collection sans coordonnées.

2008. Avec la publication de près de 400'000 entrées issues de cinq institutions le développement de la première version de la BdD GBIF.ch s’achève avec succès. Le nœud suisse participe au premier GBIF Regional nodes Meeting à Copenhague les 16 et 18 octobre.

2007. Présentation d’un premier prototype de portail d’interrogation GBIF.ch à la Commission scientifique. Participation du nœud suisse au symposium « Demystifying data sensitivity to increase data provision » organisé par GBIF international en marge du GBIF.org Governing Board Meetings à Amsterdam les 14 et 15 octobre.

2006. Les premières données suisses sont intégrées dans le réseau mondial : en mai un lot de données du Conservatoire et jardin botanique de la Ville de Genève et en novembre un lot de données malacologiques du Musée d’histoire naturelle de Berne.

2005. Le portail GBIF.ch est ouvert et les outils permettant l’échange de données avec le réseau mondial sont implémentés. Sept nouveaux projets d’encodage de données muséales financés par l’initiative GBIF.ch sont lancés.

2004. Le 28 janvier près de 50 personnes (dont 36 conservateurs et conservatrices d'herbiers et de collections zoologiques suisses) participent à la première journée d'information sur le projet GBIF suisse au Musée d'histoire naturelle à Berne. Une commission scientifique, issue du groupe de travail GBIF de l'Académie suisse des sciences naturelles (SCNAT) est constituée afin d'accompagner le développement de l’initiative nationale.
Les quatre premiers projets d’encodage de données muséales financés par l’initiative GBIF.ch sont lancés.

2003. L'Office fédéral de l’environnement (OFEV) reprend l'organisation de la participation Suisse à GBIF. Il charge le Centre suisse de cartographie de la faune (CSCF) de mettre en place le 'Participant Node' national et d'organiser ainsi l'intégration des données suisses dans le réseau mondial.

2001. La Suisse, par l'intermédiaire de la direction de l'Office Fédéral de l'Education et de la Science (aujourd’hui Secrétariat d'Etat à l'éducation et à la recherche) ratifie le MoU au titre de membre associé de GBIF.